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@lugaxker

Joined 13 November 2019 · 15 posts

French crypto-enthusiast. Bitcoin is a concept of censorship-resistant inflation-resistant digital money. Vires in numeris.

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@lugaxker

My account was locked due to the CashID registration or something. Glad to be back!

@lugaxker

"A purely peer-to-peer version of electronic cash would allow online payments to be sent directly from one party to another without going through a financial institution." – Satoshi Nakamoto

@lugaxker

Thank you all for keeping the peer-to-peer cash dream alive.

@lugaxker

"A purely peer-to-peer version of electronic cash would allow online payments to be sent directly from one party to another without going through a financial institution." - Satoshi Nakamoto, Bitcoin: A Peer-to-Peer Electronic Cash System, October 31st 2008

@lugaxker

Hold on guys, no need to panic sell.

@lugaxker

Is there a way to count the number of transactions coming from noise.cash every day?

@lugaxker

Wallet Recovery by a Third Party I have been thinking about the newcomer problem for a long time now. Here's my idea to solve it. Problem and solution The problem is when you introduce people to cryptocurrency and make them install a wallet, they often don't back up their funds (they don't write down their seed phrase). This can happen to a friend you gave money to, or to a merchant you onboarded. The result is they end up losing some or all of their money, which is unfortunate. Most people are not tech-savvy and don't about how things work under the hood. That's why we cannot expect everyone to understand what it means to really have control over a coin. that's why some people will lose their coins eventually. The simple solution is to use custodial solutions like exchanges, crypto-banks and applications "wallets". However, this completely goes against the original ethos of Bitcoin, and it doesn't solve the problems created by the traditionnal banking system. There is a trade-off. My proposal is a standard non-custodial scheme that could be implemented in wallets so that new users can receive and send transactions without being afraid to lose their funds. This scheme requires a trust third party (how ironic!): the **user** chooses someone he trusts, called a **guardian**, who will be able to recover the funds **after a given period of time** (let's say 366 days). Note that something similar has been implemented using smart contracts on Ethereum by Argent wallet. https://medium.com/argenthq/a-new-era-for-crypto-security-57909a095ae3 How does this work? This scheme uses P2SH smart contracts, i.e., funds are sent to P2SH addresses like `prxuxxcmne0r6g52e3w6r4vy285n78v4y5436jxad2` (CashAddr format) or `3LSzB4fCQtSE4USGqzBv9VgLEpf1NLNgbX` (Legacy format). Therefore it is compatible with Bitcoin Cash (BCH), Bitcoin (BTC) and several other cryptocurrencies. The general form of the contract redeem script is: IF <user_pubkey> ELSE <366 days> CHECKSEQUENCEVERIFY DROP <guardian_pubkey> ENDIF CHECKSIG To unlock the funds, the user must use the following script: <user_sig> 0 <redeem_script> or, after 1 year and 1 day, the guardian can use the following script: <guardian_sig> 1 <redeem_script> Obviously the user can generate as many addresses as he wishes. On the user's side, each public key is generated from an extended public key (xpub), using the derivation path `m/{TBD}'/145'/0'` (BIP-44 purpose to be determined) instead of `m/44'/145'/0'` . The guardian also have a xpub. When setting up user's wallet, they both share their xpubs: the user scans a QR code on the guardian's wallet to get the guardian's xpub, and the guardian does the same. The wallet implements this scheme alongside with a classical P2PKH account. It warns users after some time and propose them to consolidate their coins to refresh the `CHECKSEQUENCEVERIFY` timer. Users can initially use their wallet without writing down their recovery phrase. Once they have done this and are aware of the risks, they can switch to the classical P2PKH mode. They also can become guardians if they want to. Upsides and downsides Upsides are: Users can generate an unlimited number of addresses using this scheme. Independence: apart from the *setup* phase and the *recovery* phase, no interaction with the guardian is required. Their guardian can help them to recover all their funds. Downsides are: Scalability/cost: +18 bytes per input. For a 1i/2o transaction (226 bytes using P2PKH), this means a 8% increase of the transaction size/cost; for a 2i/2o transaction (374 bytes), this is a 9.6% increase. Trust: Your guardian can steal your funds after the period of time has expired. Privacy: Your guardian knows every one of your addresses. The privacy downside is the most concerning. **What do you think of this scheme? Is there a way to improve it?** *My initial post on Member.cash (flawed):* *https://member.cash/?88c3#thread?post=88c32e3a0d*

@lugaxker

Évaluation et proposition en réponse à la situation financière de Bitcoin Cash *Ce texte est une traduction de l'article* *Assessment and proposal re: the Bitcoin Cash infrastructure funding situation* *de imaginary_username (**@im_name**), contributeur au sein de la communauté de Bitcoin Cash.* https://read.cash/@im_uname/assessment-and-proposal-re-the-bitcoin-cash-infrastructure-funding-situation-cda6495f L'article suivant est un résumé de ce que j'ai vu et pensé à la fois en public et en privé. De très nombreux arrangements informels peuvent exister sans que je le sache. Mon opinion peut être biaisée de différentes façons. Dans cette critique, je tente de décrire les défis auxquels nous sommes confrontés et je recommande une voie à suivre. Description du problème La proposition de valeur de Bitcoin Cash est d'être une cryptomonnaie fiable ne requérant pas de permission qui peut passer à l'échelle vers l'adoption de masse et qui aspire à atteindre cette adoption de manière agressive. Une telle mission demande que l'infrastructure logicielle, incluant à la fois les nœuds complets et les autres éléments indispensables tels que les portefeuilles *open source*, possède les caractéristiques suivantes : 1. Une infrastructure logicielle robuste et éprouvée, qui est maintenue à jour et dépourvue de bugs dans la mesure du possible. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, l'infrastructure logicielle se dégrade si elle n'est pas maintenue car des bugs sont découverts et ne sont pas corrigés, de nouveaux problèmes émergent de faits nouveaux dans leur environnement, et de nouveaux outils pour exploiter ces bugs apparaissent. Au minimum, une équipe de mainteneurs possédant une grande expérience est exigée. Nous ne pouvons pas attendre d'eux qu'ils travaillent gratuitement de manière durable. 2. Des nouvelles fonctionnalités qui rendent possibles certains cas d'utilisation et aident le passage à l'échelle. Nous sommes dans une position de parvenu. Dans le but de gagner en effet de réseau, les nouveaux cas d'utilisation sont très désirables. Un excellent exemple est OP_CHECKDATASIG et la multitude de nouveaux contrats autonomes qu'il rend possibles. Ensuite, quand ces cas d'utilisation seront obtenus, nous aurons besoin de fonctionnalités qui nous permettent de traiter plusieurs milliers de transactions par seconde en toute sécurité et sans sacrifier d'autres qualités désirables. La plupart des éléments présents sur la feuille de route ne sont pas des technologies de pointe, à l'exception d'Avalanche. Pourtant, les implémenter de manière sûre et manifestement robuste, demande des talents qui ont un salaire souvent très élevé. Bien que de tels talents soient parfois bénévoles, on ne peut pas compter sur un tel bénévolat pour la simple raison que beaucoup d'opportunités lucratives s'offrent à eux. On peut débattre du niveau de financement requis, mais il est difficile de soutenir qu'aucun financement n'est requis. Ces efforts bénéficient à tout le monde sur le réseau, et particulièrement aux détenteurs de BCH qui voient la valeur de leur actif augmenter. Cependant, il peut être difficile d'extraire un revenu direct, ciblé et aisément quantifiable de cet effort de développement, ce qui explique probablement pourquoi aussi peu de personnes le font. Est-ce qu'on doit payer quelque chose ? Certains peuvent soutenir qu'il n'est pas nécessaire de payer quoi que ce soit et que les efforts bénévoles suffisent. Beaucoup d'entre eux peuvent aussi penser qu'il est acceptable d'avoir une infrastructure logicielle qui soit maintenue de manière minime, sans avoir pendant longtemps de nouvelles fonctionnalités relatives au passage à l'échelle ou à l'utilité. Cela serait un malencontreux « pire des cas » auquel on pourrait survivre, mais qui ne nous amènerait pas à un système de monnaie mondial sans permission. Pourquoi payer pour quelqu'un plutôt que pour quelqu'un d'autre ? Il semble que l'essentiel de la discussion se concentre sur Bitcoin ABC, avec Electron Cash qui est parfois cité à des fins de diversification. Soyons honnêtes avec nous-mêmes : cette initiative existe pour Bitcoin ABC. Tous les fonds qui pourront être dirigés vers d'autres buts que l'infrastructure des nœuds complets seront probablement soumis à la discrétion de Bitcoin ABC de toute façon. Attends, quoi ? Dans une optique de gestion du risque, l'écosystème est dans une position qui lui impose de financer ce que ABC demande, dans le but de mitiger la menace du désistement de l'équipe ou de faire face à une disruption significative. Les concurrents de Bitcoin ABC sont soit immatures et objectivement dangereux pour miner (BCHD, Flowee et Bitcoin Verde), soit non favorisés en raison d'un dossier peu reluisant et d'une réticence passée (ressentie) à répondre à la demande des mineurs en général (BU). Il est important de réaliser que, à moins que vous soyez disposé à vous passer d'une maintenance et d'améliorations pour longtemps, ou que vous soyez prêt à financer un concurrent acceptable pour la plupart, le risque est présent, et *quelqu'un doit payer*. Il s'agit d'une situation malencontreuse pour la diversité de l'écosystème et du pouvoir en son sein, mais nous devons nous occuper de l'éléphant dans la pièce. **Il y a d'autres choses que nous pourrions faire pour nous sortir de cet embarras à l'avenir, mais pas aujourd'hui.** **Nous ne pouvons pas détourner le regard.** D'accord, quelqu'un doit payer, que ce soit agréable ou non. Qui est ce quelqu'un ? Content que nous soyons arrivés là ! Voici une liste des potentielles parties qui pourraient réaliser le financement : L'investissement direct de capitaux **Bitcoin ABC forme une entreprise, promet un retour sur investissement, et des fonds d'investissement lui donnent de l'argent pour travailler en vue de cet objectif.** Ce modèle est notamment utilisé par Blockstream (BTC) et Parity (ETH / Polkadot). Il porte en lui l'inconvénient évident que le modèle économique de l'entreprise peut ne pas être aligné sur le bénéfice de l'écosystème. À mesure que l'entreprise s'enracine en dominant le développement en terme de nombre de développeurs et d'influence, il devient de plus en plus difficile de la déloger. Ce n'est alors qu'une question de temps avant que l'entreprise ne commence à en tirer une rente, étant donné que les entreprises sont naturellement attirées par la profitabilité et que la recherche de rentes est une façon facile de l'atteindre. Le sponsoring **Bitcoin ABC reçoit des contributions de la part des multiples entreprises qui construisent sur Bitcoin Cash, et retourne son expertise et donne sa priorité à leurs préoccupations.** Fréquemment cité comme le « modèle de la Fondation Linux » et comme une situation souhaitable, ce modèle requiert que plusieurs entreprises dans Bitcoin Cash soient assez rentables pour bien vouloir contribuer. Actuellement nous manquons de telles entreprises, compte tenu du stade précoce de la chaîne et des défis auxquels elle est confrontée depuis sa création. Le paiement des mineurs (volontaire) **Bitcoin ABC reçoit des paiements de la part des mineurs, qui donnent leurs propres** ***coins*** **de leur plein gré, l'hypothèse étant que cela est bon pour les bénéfices des mineurs à long terme.** Bitcoin.com réalise des paiements directs depuis leur coopérative à petite échelle, et il est largement supposé que Bitmain, qui gère un taux de hachage significatif en plus de ses coopératives proéminentes, a sponsorisé Bitcoin ABC de manière bien plus considérable. Du point de vue exclusif des mineurs, il peut être difficile de justifier cette mesure parce que leurs marges sont très minces. Les mineurs qui ne réinvestissent pas leurs gains dans leur puissance de calcul tendent à être rapidement surpassés par la concurrence et à réduire en taille. Surtout, le fait est qu'une écrasante majorité du revenu de minage de nos jours vient de BTC, et qu'il n'y a aucune bonne raison pour que beaucoup de ces mineurs se sentent concernés par le développement de BCH, en dehors de la croyance de certains en de futurs gains. Le paiement des mineurs (obligatoire) **Bitcoin ABC reçoit des paiements grâce à une règle déroutant une fraction de chaque transaction de récompense vers son compte, soutenue par des menaces d'invalidation des blocs, ce qui revient de facto à une règle de consensus.** **Il s'agit du fondement de l'actuelle proposition controversée, même si des variantes peuvent différer par leurs détails.** Cette proposition prétend résoudre le « problème du passager clandestin » en imposant un paiement de la part de chaque mineur ; elle affirme de plus que, à mesure que la difficulté s'ajuste, le « coût » se répartit entre tous les mineurs de l'algorithme SHA-256, rendant le coût du fonds pour les « mineurs de BCH » seulement proportionnel au ratio de prix entre BCH et BTC. Certains opérateurs de coopérative supposent aussi que cela aidera à réduire l'actuelle oscillation du taux de hachage dans BCH. La dernière supposition est certainement fausse, puisque le montant total d'extraction est indifférent, quelque soit la fraction de mineurs transitant entre les chaînes. Seulement une relative augmentation du prix face à celui de BTC peut résoudre le problème, augmentation qui n'est pas aidée par une fracture de la communauté et un effort de relations publiques cauchemardesque. Plus important encore, cette proposition change la nature même de Bitcoin Cash, en transformant une chaîne ne nécessitant aucune permission en une chaîne où une part de la distribution est détournée par le protocole vers quelques tiers de confiance triés sur le volet par une fraction des coopératives de minage. Alors que beaucoup la voient comme une opportunité et un acte de survie, il n'est pas clair que cette proposition constitue un avantage net, particulièrement si l'on prend en compte les implications sur l'adoption de long terme, sur l'investissement et sur l'attraction des talents, que pourrait avoir une monnaie réputée pour être privatisée par un cartel. Un tel coup à l'image de la chaîne ne peut pas être défait même si ce plan, comme ses initiateurs l'affirment, expirait au bout de six mois. En outre, une telle démonstration de redistribution des *coins* basée sur la puissance de calcul a de sérieuses implications sur la possibilité de censure sur la chaîne, et on peut se demander s'il devient permis pour le cartel de prélever un impôt sur chaque pièce ou chaque transaction tant qu'il fait le travail de relations publiques préalable. Le fait que des acteurs importants soient disposés à résoudre le problème du financement avec beaucoup de détermination est, cependant, un signe positif. La contribution des détenteurs **Bitcoin ABC reçoit des paiements de la part d'un ensemble de gros détenteurs de bitcoins cash qui financent l'infrastructure pour faciliter la continuation et la croissance de la valeur de leur actif.** **Les paiements peuvent être directs, être réunis au sein d'un contrat de garantie, être étalés dans le temps à la** **Mecenas****, ou être envoyés vers d'autre configurations sophistiquées.** https://github.com/KarolTrzeszczkowski/Mecenas-recurring-payment-EC-plugin Il y a une réalité qui ne changera probablement pas : les détenteurs de BCH bénéficient le plus de la maintenance du réseau et de ses améliorations, en raison de l'appréciation de leurs *coins*. Il est donc naturel que ce soit les principaux bénéficiaires de ces améliorations qui les financent. Par contre, la difficulté est en partie liée au fait que Bitcoin Cash respecte la propriété des pièces par conception : il est beaucoup plus difficile de confisquer les pièces confirmées que les récompenses du minage. Si un détenteur ne peut pas être persuadé, il est impossible de le contraindre à payer pour quoi que ce soit. Les détenteurs, cependant, devraient en théorie être relativement faciles à persuader. Aussi longtemps qu'il contribuent moins que l'appréciation attendue de leur actif (ajustée au risque) en tant que résultat d'un développement continuel de l'infrastructure des nœuds complets, il leur est bénéfique de contribuer plus, et ceci indépendamment du nombre de « profteurs », entreprises et détenteurs. Cela s'applique particulièrement aux gros détenteurs, qui n'ont pas besoin de se coordonner et qui peuvent financer les projets d'infrastructure eux-mêmes et obtenir un profit net par le biais d'une simple appréciation de l'actif. Une considération parmi les détenteurs peut être la difficulté à se coordonner. Alors que les très gros détenteurs peuvent eux-mêmes financer de projets d'envergure comme Bitcoin ABC, la coordination des détenteurs plus petits est nécessaire : ils peuvent donc avoir peur qu'il n'y ait pas assez d'engagement de la part de leurs collègues de co-financement, et que les versements partiels (payés de leurs poches) soient inefficaces. Cette préoccupation peut être réglée par des contrats de garantie façon Lighthouse directement sur la chaîne de BCH. Avec cela, des paiements suivant le principe du tout ou rien peuvent être garantis. https://github.com/vinumeris/lighthouse Les talents existent sur BCH pour que des transactions ponctuelles de financement via un contrat de garantie puissent être construites en l'espace de quelques jours. Si on s'inquiète de l'influence néfaste qu'un paiement ponctuel aurait sur le bénéficiaire, on peut s'engager dans des contrats autonomes de paiements récurrents comme Mecenas, le tout sur la chaîne. Cela peut même être combiné à des contrats de garantie. Considérations Plusieurs considérations à garder en tête quand on ébauche une proposition : Bitcoin ABC, la principal bénéficiaire prévu de n'importe quelle proposition, peut avoir une relation rude avec beaucoup de détenteurs de *coins*, ce qui affecte les décisions de ces derniers. Raccommoder cette relation et les mettre d'accord est la clé. Il peut être nécessaire de transmettre de manière diplomatique les inquiétudes de ABC aux détenteurs, et inversement. Les gros détenteurs peuvent avoir des préoccupations infondées à propos du « problème du passager clandestin ». Il est important de leur démontrer les bénéfices directs de leur investissement qu'importe le nombre de gens qui « profitent aux dépens des autres » ; en fait, la cryptomonnaie est un espace unique où les « profiteurs » qui utilisent la chaîne en augmentent l'effet de réseau, donc amplifient l'investissement de toute manière. Il peut aussi être bénéfique de classer les investissements selon les améliorations spécifiques présentes sur la feuille de route, afin que le bénéfice pour l'adoption et la valeur soit plus facilement décrit. Proposition Seulement six gros détenteurs possédant chacun 100 000 BCH peuvent contribuer à hauteur d'un million de dollars chacun, ce qui représente 3 % de leur avoirs en BCH, et le montant visé par la proposition de taxe du minage sera atteint. **Ils peuvent le faire chaque année et encore se retrouver avec un profit énorme**, en assumant que les avantages de passage à l'échelle propulsent BCH au niveau actuel de la capitalisation boursière d'ETH en quelques années. Plus les gros détenteurs se joignent à cette proposition, plus le retour sur investissement est grand - et elle est rentable pour chacun d'entre eux peu importe le nombre de « profteurs ». Sur une serviette de papier (ou Excel), faisons une projection conservatrice - si vous êtes le détenteur de 100 kBCH, et que vous investissez 1 M$ par an. Les bénéfices liés au passage à l'échelle et à la fiabilité nous propulsent au niveau de l'actuelle capi. boursière d'Ethereum d'ici 2025 (cible conservatrice). Nous devons aussi prendre en compte les risques, mais disons qu'ils sont contrebalancés par les gains plus grands de l'autre côté. Du reste supposez que vous vous contentez de *hodl*, et que le plan tombe en morceaux. La cryptomonnaie pourrait s'effondrer en raison du manque de maintenance, ou elle pourrait adopter une proposition de valeur qui permette la croissance. Rectifions la chose de manière optimiste en supposant que nous stagnions comme réserve de valeur et que nous suivions l'objectif d'inflation de la Réserve Fédérale. Le contraste saisissant entre les retours devrait être clair, peu importe si quelqu'un « profte aux dépens des autres ». Il devrait y avoir un contrat Mecenas qui libère un paiement de six mois à Bitcoin ABC (ou à son mandataire désigné) par des allocations mensuelles. Si le bénéficiaire n'encaisse pas la dite allocation pour quelque raison que ce soit, les fonds peuvent être récupérés après un temps. Le contrat Mecenas devrait ensuite être précédé d'un mécanisme de transaction partielle SIGHASH_ALL|ANYONECANPAY, avec un montant cible et l'adresse du contrat Mecenas en sortie. Un outil doit être fourni aux détenteurs intéressés (qui se coordonnent en privé) pour signer des transactions partielles, et pointer vers un site web public, ou un agent privé de confiance. La transaction est rendue valide une fois que les entrées excèdent le montant désiré, et la distribution prévue par le contrat Mecenas peut commencer. Ce procédé peut être répété tous les six mois. L'équipe de Bitcoin ABC doit démontrer ses progrès publiquement avant chaque période de financement, à la fois au sein du code et par de brèves explications.

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@lugaxker

Mythbusting : Les hard forks controversés NE PEUVENT PAS avoir lieu *Il s'agit d'une traduction de l'article* *https://read.cash/@btcfork/mythbusting-controversial-hard-forks-cannot-happen-2cd44286* *écrit par @btcfork dans le cadre de l'initiative Mythbusting.* Préface *Peu importe combien votre théorie est belle, peu importe votre intelligence, peu importe si vous êtes célèbre… Si votre théorie n’est pas en accord avec l’expérience, elle est fausse. C’est tout.* - Richard Feynman, *Cornell University Lecture*, 1964 La naissance d'un mythe Il serait très fatigant de lister *tous* les arguments présentés au cours des années par les développeurs de Blockstream et de Bitcoin Core qui expliquent pourquoi changer la taille des blocs de Bitcoin via un hard fork serait une très mauvaise idée, sinon une chose impossible. La diapositive ci-dessus a été présentée aux mineurs chinois représentant la majorité de la puissance de calcul du réseau début 2016 lors d'un sommet d'urgence appelé "Bitcoin Roundtable Consensus" [1]. https://medium.com/@bitcoinroundtable/bitcoin-roundtable-consensus-266d475a61ff Ce qui était appelé "*consensus*" était en fait une rencontre entre "les représentants de l'industrie du bitcoin" (dont surtout des mineurs chinois qui à l'époque contrôlaient la majorité de la puissance de calcul de BTC), Adam Back alors président de Blockstream, ainsi qu'une poignée de développeurs de Bitcoin Core. Les développeurs des implémentations concurrentes telles que Bitcoin XT, Bitcoin Classic et Bitcoin Unlimited, n'étaient pas invités à participer à l'atteinte de ce "consensus". Les parties réunies se sont mises d'accord pour introduire SegWit sur BTC et pour que Bitcoin Core avance d'urgence sur l'écriture du code d'un hard fork permettant d'augmenter la taille limite des blocs à 2 Mo [2] : *SegWit devrait être prêt pour avril 2016.* *Le code pour le hard fork sera par conséquent disponible d'ici juillet 2016.* L'accord formulait le déploiement futur de l'augmentation à 2 Mo de manière prudente : *S'il y a un soutien fort de la communauté, l'activation du hard fork aura probablement lieu autour de juillet 2017.* Un autre élément notable était une clause dans laquelle les mineurs renonçaient à faire tourner tout autre client logiciel qui concurrençait Bitcoin Core : *Nous utiliserons uniquement les systèmes de consensus compatibles avec Bitcoin Core, qui finiront par incorporer SegWit et le hard fork, en production.* À l'époque, Bitcoin Classic, qui proposait une augmentation directe à 2 Mo (sans SegWit), bénéficiait déjà d'un support considérable des mineurs de Bitcoin, et selon les sources, atteignait alors 75 % de soutien. Les signataires de la table ronde prétendaient représenter 90 % de la puissance de calcul de Bitcoin. Ils se sont mis d'accord, à huis clos, pour activer SegWit et arrêter de faire tourner Bitcoin Classic si les développeurs Bitcoin Core acceptaient d'écrire le code du hard fork d'augmentation à 2 Mo eux-mêmes. Peut-être s'agissait-il d'une stratégie de la part des mineurs, qui ne savaient pas trop s'il était sûr d'utiliser un fork codé par une minorité des développeurs, afin de faire pression sur le groupe de développement de Core dans le but qu'ils acceptent enfin une augmentation de la taille des blocs et qu'ils écrivent le code nécessaire. Cependant, en dépit de leur signature de l'accord, Adam Back (Blockstream) et les développeurs de Bitcoin Core n'ont pas vraiment jugé bon de le respecter. Le reste appartient à l'histoire : Aucun code acceptable pour le hard fork n'a été écrit par les développeurs de Blockstream et de Core. SegWit n'a pas été activé en 2016 puisque trop peu de mineurs étaient satisfaits des efforts de Blockstream / Core à la suite de l'accord de Hong Kong L'initiative Bitcoin Classic a perdu le soutien des mineurs du fait de la clause de non concurrence. Un autre projet proposant une mise à niveau par hard fork, Bitcoin Unlimited (BU), a pris une place plus importante pour soutenir une augmentation de la taille des blocs. BU a proposé une méthode de mise à niveau appelée "consensus émergent", au sein de laquelle tous les participants du réseau n'avaient pas besoin de se mettre d'accord à l'avance sur une augmentation fixe de la taille des blocs. Une fois qu'il était devenu clair que l'accord de Hong Kong ne serait pas maintenu, les acteurs majeurs de la communauté de Bitcoin ont lancé une autre initiative appelée SegWit2X à New York. Cet "accord de New York" a en réalité été boycotté par Blockstream et Bitcoin Core. SegWit2X a été contesté par les parties opposées, ce qui a ralenti l'activation de SegWit, car les mineurs retenaient les votes nécessaires à la proposition. L'initiative d'un "User Activated Soft Fork" (UASF) a été lancée par certains membres de la communauté de Bitcoin qui voulaient voir SegWit être activé en dépit de son échec à atteindre le niveau programmé de consensus sur le réseau. Ils voulaient aussi acheter et vendre des casquettes. https://bitco.in/forum/threads/meme-factory.1172/page-8#post-39223 L'initiative d'un "User Activated Hard Fork" (UAHF) a été annoncée [3] par les mineurs et les membres de la communauté qui voulaient voir une augmentation de la taille des blocs et qui estimaient qu'il fallait un plan d'urgence pour contrer les risques créés par l'UASF. Ils voyaient l'UASF comme "*une attaque contre les utilisateurs et les entreprises qui ne [voulaient] pas activer SegWit tout de suite sans une augmentation de la taille des blocs*". Nombreux sont ceux qui ont prévu que, une fois SegWit activé, toute demande supplémentaire pour la composante du hard fork à 2 Mo de SegWit2X rencontrerait la résistance ferme de Bitcoin Core et autres. https://web.archive.org/web/20170626010441/https://blog.bitmain.com/en/uahf-contingency-plan-uasf-bip148/ Le 22 juillet, le soft fork SegWit a été verrouillé sur le réseau Bitcoin via le BIP91. Il a été activé quelques semaines plus tard, le 24 août 2017. Basé sur l'UAHF, Bitcoin Cash a embranché (et s'est détaché de) BTC le 1er août avec une augmentation de la taille des blocs à 8 Mo, et sans SegWit. Le 8 novembre 2017, SegWit2X a officiellement été annulé, c'est-à-dire que les espoirs pour augmentation de la taille des blocs a 2 Mo se sont définitivement envolés. Pendant ce temps, Ethereum (ou TheDAO) vole la vedette du hard fork *Le 17 juin 2016, un pirate a trouvé une faille dans le code qui lui a permis de vider les fonds de TheDAO. Dans les premières heures de l'attaque, ce sont 3,6 millions d'éthers qui ont été volés, soit l'équivalent de 70 millions de dollars à l'époque.* - Samuel Falkon, The Story of the DAO — Its History and Consequences, 24 décembre 2017 https://medium.com/swlh/the-story-of-the-dao-its-history-and-consequences-71e6a8a551ee Vers le 20 juillet 2016, Ethereum (ETH) a procédé à un hard fork afin d'envoyer les fonds volés par le pirate de TheDAO vers leurs propriétaires originels [4, 5]. Cette action a été précédée par une discussion hautement controversée sur le sujet de l'immutabilité de la chaîne de blocs dans la communauté d'Ethereum. La décision prise par ETH de retourner les fonds à leurs propriétaires a directement mené à la création d'Ethereum Classic (ETC), une branche qui a préféré l'immutabilité au remboursement, même pour un tel vol. L’événement s'est répercuté d'un bout à l'autre de la communauté des cryptomonnaies, et a assurément attiré l'attention des bitcoineurs. Il a ravivé les doutes que certains avaient déjà à propos du mythe. Après tout, ils venaient juste d'assister au premier contre-exemple au sein d'une cryptomonnaie dominante. Ce qui sonne le glas du mythe sur Bitcoin Le 1er août 2017 a marqué la naissance du premier hard fork intentionnel et controversé de Bitcoin : ***Bitcoin Cash***. Un an et demi après la présentation du mythe noir sur blanc sur une diapositive à Hong Kong, et après plusieurs années de "guerre sur la taille des blocs" pendant lesquelles il a été construit progressivement à l'aide d'arguments divers, le mythe a finalement, brutalement, été tué par la réalité. Réjouissons-nous ! Après tout, nous sommes parvenus à obtenir le statut reconnu "d'attaque sociale non technique", et Bitcoin Cash a fourni une "reconnaissance du réseau des experts techniques" gratuite aux développeurs de Bitcoin Core qui avaient refusé d'augmenter la taille des blocs. Eh bien ! ils méritent la plus grande reconnaissance pour nous avoir dit de nous séparer du réseau, je suppose ! Merci beaucoup ! Bien que le moment ait été quelque peu aigre-doux, une grande partie de la communauté de Bitcoin a été contente de pouvoir continuer l'expérience en augmentant la taille des blocs de la manière dont Satoshi Nakamoto avait indiqué — via un hard fork. Le même jour, Adam Back s'est empressé de rejeter immédiatement *Bitcoin Cash* comme juste un autre "altcoin SHA256" et d'affirmer sa croyance inébranlable dans la supériorité des développeurs de Core (*un mythe à aborder dans un autre essai*) : https://twitter.com/adam3us/status/892485851757895680 Au moment d'écrire ces lignes, plus de 27 mois après la séparation avec SegWit-BTC, Bitcoin Cash (BCH) est la cryptomonnaie numéro 4 du classement (en excluant Tether), et a subi plusieurs hard forks de mise à niveau non controversés. Il a également donné naissance à un rejeton (Bitcoin SV alias BSV) qui a provoqué sa propre controverse... mais c'est une autre histoire. Du côté de BTC, il n'y a pas toujours pas eu d'augmentation de la taille des blocs depuis. Il y a eu une une sorte "d'épisode des frais" en décembre 2017, lorsque la chaîne de blocs de BTC a subi une congestion extrême et que les frais ont augmenté de manière exponentielle, ce qui a probablement été un facteur contributif à l'arrêt de la hausse du cours, comme les gens réalisaient que les frais de BTC pouvaient exploser avec l'usage. Pas vraiment similaire à de l'argent liquide pour un "*système d'argent liquide électronique pair-à-pair*", n'est-ce pas ? De nombreux autres embranchements de Bitcoin ont eu lieu en 2017 et en 2018, lesquels ont créé des cryptomonnaies moins tenaces et de pertinence moindre, comme Bitcoin Gold ou Bitcoin Diamond. Il est dur de dire si ceux-ci ont été "controversés" ou ont bénéficié des largesses des développeurs de Bitcoin Core. Pour une raison quelconque, il ne semble pas qu'ils aient rencontré la vive opposition et les attaques diverses qui avaient visé les propositions antérieures comme XT, Classic ou BU. Bizarrement, la multitude de ces "forks en chaîne" avait même été prédite par les partisans de Bitcoin Core comme Jimmy Song. *Honni soit qui mal y pense*. D'autres cryptomonnaies, comme Monero, ont depuis subi leur propre hard fork controversé à propos de problèmes tels que la résistance aux ASIC, se séparant d'autres *coins* au passage, ce qui a réellement confirmé... Postface : Est-ce que Bitcoin est voué à l'échec si les hard forks controversés peuvent avoir lieu ? C'est fort peu probable. Après tout, est-ce que Satoshi aurait choisi de faire de Bitcoin un projet en source ouverte et copiable par tous à tout moment, si cela le rendait si vulnérable à la destruction ? Non, le fait est que Bitcoin a prouvé être extrêmement résilient, non seulement techniquement, mais aussi contre l'ingénierie sociale et les tentatives de capture de son protocole. Cela fait partie des raisons pour lesquelles nous pensons que les hard forks ne sont pas nécessairement une mauvaise chose, même s'ils font l'objet d'une controverse. On y reviendra dans un autre article. Références [1] **https://medium.com/@bitcoinroundtable/bitcoin-roundtable-consensus-266d475a61ff** [2] **https://hackernoon.com/the-great-bitcoin-scaling-debate-a-timeline-6108081dbada** [3] **https://web.archive.org/web/20170626010441/https://blog.bitmain.com/en/uahf-contingency-plan-uasf-bip148/** [4] **https://medium.com/swlh/the-story-of-the-dao-its-history-and-consequences-71e6a8a551ee** [5] **https://web.archive.org/web/20170303002838/http://spectrum.ieee.org/tech-talk/computing/networks/hacked-blockchain-fund-the-dao-chooses-a-hard-fork-to-redistribute-funds** lugaxker#106; simpleledger:qz954pyuatjtyrf654ud2k55ykr6n7yl9qnunhd922

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