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@Sempeleg

Joined 31 January 2026 · 2 posts

La lecture est l'eau qui lavé l'âme

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S@Sempeleg

Lettre à mon moi du futur À toi qui liras ces lignes demain, ou dans dix ans, je t’écris depuis un présent fatigué mais encore debout. Je ne sais pas si tu as réussi, ni si la vie t’a souri comme tu l’espérais. Je sais seulement qu’aujourd’hui, j’avance avec plus de doutes que de certitudes, et pourtant, je continue. Il y a des jours où je me suis senti invisible, où mes rêves semblaient trop grands pour des poches trop vides. Des jours où j’ai parlé à Dieu en silence, par peur que même mes prières soient ignorées. Si tu as oublié, sache que j’ai connu la faim, la solitude, les regards qui jugent sans comprendre. J’ai connu les nuits longues et les matins sans motivation. Mais je n’ai jamais abandonné. J’espère que tu n’as pas perdu cette flamme, celle qui te poussait à écrire quand personne ne lisait, à rêver quand personne n’y croyait. Dis-moi, as-tu appris à pardonner ceux qui doutaient de toi ? As-tu compris que leur silence n’était pas une condamnation, mais un test ? Si aujourd’hui tu es tombé, relève-toi encore. Souviens-toi que chaque pas lent vaut mieux qu’un abandon rapide. Souviens-toi que nous avons survécu à des choses que nous pensions impossibles. Et si tu as réussi, si tu as trouvé la paix, ou même un peu de bonheur, n’oublie jamais celui que j’étais : fatigué, mais courageux. Perdu, mais déterminé. Je t’écris sans savoir ce que demain réserve, mais avec la certitude que tant que nous croyons en nous, tout n’est pas fini. Avec espoir, ton moi d’aujourd’hui.

S@Sempeleg

Trois jours sans argent : l’histoire qui a changé ma vie Je n’avais rien sur moi, pas un franc en poche, et le frigo était vide. Trois jours de faim, de doute et de solitude m’attendaient. Chaque matin, je me réveillais en me demandant comment survivre jusqu’au soir. La peur de ne pas avoir à manger me pesait lourdement, mais quelque chose en moi refusait de céder. Le premier jour, j’ai marché dans les rues, espérant trouver un petit boulot ou quelqu’un qui pourrait m’offrir un repas. Je frappais à quelques portes, mais on me renvoyait poliment ou avec un regard indifférent. La faim commençait à me faire mal à la tête, et mes pensées tournaient en boucle : « Que vais-je faire ? Comment vais-je tenir ? » Le deuxième jour, je me suis assis dans un petit parc, les mains tremblantes et l’estomac vide. Je voyais autour de moi des gens pressés, chacun occupé de sa vie, tandis que je luttais simplement pour survivre. Pourtant, ce jour-là, quelque chose a changé. Un vieil homme est venu s’asseoir à côté de moi et m’a donné un morceau de pain. Ce petit geste, presque insignifiant pour lui, m’a redonné espoir. Il m’a dit : « Ne perds jamais confiance en demain. » Ces mots simples ont résonné dans ma tête toute la journée. Le troisième jour, j’ai décidé de transformer ma peur en action. Je suis allé dans un marché local et j’ai proposé de faire de petites tâches pour les commerçants : balayer, porter des sacs, nettoyer les étals. En quelques heures, j’avais gagné assez pour un repas chaud et un peu d’eau. Mais plus que l’argent, ce jour-là, j’ai compris une leçon importante : la persévérance, la créativité et la confiance en soi peuvent transformer même les pires situations. Aujourd’hui, en repensant à ces trois jours, je réalise que ce qui semblait être une épreuve insurmontable est devenu l’une des expériences les plus importantes de ma vie. La faim et la peur m’ont appris à apprécier chaque petite victoire et chaque geste de bonté. Et surtout, j’ai compris que même quand tout semble perdu, il y a toujours un moyen de se relever.